La SNCF a annoncé que "les analyses médicales réalisées sur l'agent" SNCF de la gare Saint-Lazare suspecté d'être porteur de la leptospirose "ne permettent pas de confirmer" qu'il y a eu contamination, contredisant ainsi une information révélée mercredi par "Le Parisien". "Pour l'instant, les analyses médicales réalisées sur l'agent concerné ne permettent pas de confirmer ce cas de leptospirose", indique le communiqué de la SNCF diffusé mercredi, précisant que "les résultats d'une seconde expertise médicale sont attendus".
"Même si ce cas est avéré, rien ne permet formellement de conclure que l'agent a effectivement contracté la maladie sur son lieu de travail. Par ailleurs, le deuxième cas de leptospirose mentionné par la presse, et datant de l'été 2008, est en réalité un cas de septicémie", a ajouté la SNCF.
Un Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail va se réunir jeudi "afin de tenir informés les délégués du personnel et les agents sur l'évolution du dossier et sur la conduite à tenir afin d'éviter toute éventuelle contamination", alors que "la Direction SNCF de Paris Saint-Lazare demande à ses agents, au moindre symptôme suspect, de consulter un médecin".
"Une importante campagne de dératisation a été menée depuis la mi-octobre après une recrudescence du nombre de rats en gare lors des travaux engagés dans les sous-sols", rappelle par ailleurs la SNCF, pour qui "les services vétérinaires de la préfecture de police de Paris, au cours d'une inspection le 29 octobre dernier", ont pu constater la bonne mise en oeuvre de cette campagne. AP
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