Un premier cas de grippe A H1N1 a été détecté, jeudi à Fès, chez une
jeune fille, arrivée la veille à Casablanca en provenance du Canada,
annonce le ministère de la Santé. La jeune fille (18 ans), étudiante au
Canada, est arrivée mercredi à Casablanca en provenance de Montréal
avant de continuer vers Fès sur un vol interne de la Royal Air Maroc,
indique le ministère dans un communiqué parvenu dans la nuit de jeudi à
vendredi à la MAP.
Le détecteur thermique n'a pas décelé de fièvre chez la jeune fille à
son arrivée à l'aéroport de Fès, mais son état a attiré l'attention du
médecin de l'antenne médicale de l'aéroport qui, après un examen sans
particularité, lui a conseillé de le contacter en cas de parution d'un
signe quelconque, ajoute la même source.
Depuis l'apparition de la grippe A H1N1, le Maroc a mis en place un
dispositif pour surveiller l'éventuelle introduction du virus dans le
pays et renforcé la surveillance des passagers des vols arrivant des
pays endémiques. Ce dispositif a fait preuve de son efficacité et
permis de déceler ce premier cas de grippe A H1N1, souligne le
communiqué.
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Une jeune femme d'origine marocaine figurait parmi les passagers de l'airbus d'Air France, qui a disparu à bord du vol Rio-Paris, au-dessus de l'Atlantique, lundi dernier, et qui comptait à bord, 216 passagers et 12 membres d'équipage.
Il s'agit de Sabrina Tawfik, née en 1981, et résidant en France. Elle travaille pour un lobby européen à Bruxelles et elle est très brillante dans sa carrière qui a fort affaire avec la Commission européenne. Polyglotte, elle parlait six langues et occupait un poste à responsabilité de Trade & Market Analyst. Elle partait au Brésil en vacances en compagnie de son amie d'enfance franco-algérienne. Aussitôt informé, le consul général du Maroc en France s'est dépêché auprès de sa famille pour présenter les condoléances du Maroc. Selon la sœur de la défunte, une visite de l'ambassadeur du Maroc à la famille est également attendue. Elle a indiqué que ses proches attendent des explications sur les circonstances de la disparition de l'avion. A noter que trois Marocains avaient été identifiés, mardi dernier, parmi les passagers de l'avion, à savoir deux docteurs vétérinaires, Fouad Haddour, Rajae Tazi Moukha et un technicien vétérinaire, Ahmed Faouzi.
Le Maroc passe à l'heure d'été du 1er juin au 20 août (début du ramadan) Donc du 29 mars au 30 mai deux heures de décalage avec Paris, puis une seule à partir du 1er juin.
Le bras de fer entre pirates et Canal+, notamment,
change de cap. Sa filiale, Canal Overseas, qui commercialise son
bouquet au-delà de l'Hexagone, vient de recevoir le feu vert de la
Haute autorité de la communication audiovisuelle (Haca). Ce sont plus
de 13 millions de foyers maghrébins qui sont ciblés.
En Algérie, l'offre est disponible depuis le 21 janvier. Rabat
vient de lui emboîter le pas. A Tunis l'autorisation n'est pas encore
disponible.
Ce n'est pas une première pour Canal+. L'on se rappelle sa
mésaventure marocaine avec l'offre Canal Horizon et qui la
commercialise depuis 2002 dans une vingtaine de pays africains. Ses
promoteurs, alliés à Soread 2M, ont dû, fin des années 90, plier bagage
à cause du piratage. C'est une revanche. La coupure du signal TPS-
survenue fin 2008- a créé une opportunité particulière.
Une opportunité, légalement exploitée, en décrochant l'accord du
régulateur audiovisuel. La décision prise le 23 mars n'a été publiée
sur le site officiel de la Haca que le 14 avril. Un jour avant son
entrée en vigueur. Accordée pour une durée d'un an, l'autorisation est
renouvelable deux fois par tacite reconduction : sauf retrait
prématuré, elle sera donc valable jusqu'au 15 avril 2012. Le bouquet
Canal+ devient ainsi « la première offre légale de télévision française
au Maghreb », selon ses promoteurs.
N'empêche qu'il existe déjà une autre offre légale : la « carte
bis ». Elle est disponible à partir de 1100 DH au souk casablancais de
Derb Ghallef, notamment. Elle « inclut une offre de base composée de
dix chaînes (TF1, M6, Orange…). Mais ne contient pas le bouquet de
canal+ », précise un consommateur averti. La décision n° 03-09 du CSCA
est un mini cahier des charges qui trace des « lignes rouges »,
verrouille la manne publicitaire...
Comme nous l'avions annoncé en exclusivité, le Conseil exige de
« respecter l'ordre et la moralité publics ». Pas de programmes qui
« font l'apologie de la violence… » et respect de la dignité humaine,
par exemple. Des valeurs universelles qui s'imposent d'elles-mêmes
quelle que soit la nationalité des opérateurs audiovisuels.
L'« exception marocaine » se démarque plutôt par « le respect de la
monarchie, de l'islam et de l'intégrité territoriale ». Des « lignes
rouges » qui rappellent celles du code de la presse. « La moralité »
supposerait aussi de bannir l'érotisme des ondes. A l'instar des autres
opérateurs nationaux, la « grille exhaustive des programmes » sera
communiquée à la Haca avant chaque début de mois. C'est surtout le
« verrou » publicitaire qui risque de déplaire aux annonceurs
marocains. Canal Overseas « n'est pas autorisée à diffuser de la
publicité, quelles qu'en soient la forme, la nature ou l'origine, dans
le cadre du service ». Ce qui induit l'interdiction de tout ordre de
pub effectuée à partir du Maroc. Les gros annonceurs vont-ils le
contourner en émettant des ordres à partir de l'étranger ?
La Haca cadenasse ainsi les recettes publicitaires du pôle
audiovisuel public, notamment. Et qui doit composer avec un public
branché sur 350 chaînes satellitaires. L'autorisation du CSCA s'inscrit
visiblement dans la droite ligne de la décision du 23 février dernier :
« pas de licence télé à cause de la fragilité du marché publicitaire ».
En revanche, les sages du Conseil ne pourront pas donner de coup de
pouce au bouquet de la SNRT (et compagnie). Et dont les chaînes, telle
Aflam TV, peinent à séduire.
Quant aux abonnés, ils auront toujours le droit de se faire
rembourser si « le distributeur modifie substantiellement la
composition de son bouquet ». Au cas où une ou plusieurs chaînes ne
sont plus disponibles, l'abonné peut résilier son contrat. Le
remboursement sera proportionnel à la durée de validité de la carte. Si
l'autorisation est retirée prématurément, les abonnements sont résiliés
de plein droit. Canal Overseas devra-t-elle rembourser les abonnés ? La
Haca reste muette à ce sujet. Le contrat est la loi des parties. En cas
de litige ce sont les tribunaux commerciaux qui devront trancher. D'ici
là, vivement que le code de consommation et la fameuse « Class action »
ou « action groupée » des consommateurs soient adoptés.
Abonnement à 200 DH/mois (à peu près 17 € / mois)
L'abonnement sera disponible via des cartes prépayées de 6 à 12
mois. Pour un abonnement de six mois, il faut compter 1200 DH. Ces
cartes -dotées d'un système de cryptage sécurisé (Viaccess)- sont
compatibles avec tous les décodeurs Viaccess. Dès la 3e semaine de ce
mois-ci, le bouquet de Canal+, sera en principe commercialisé au Maroc.
Il compte plus de 25 chaînes (information, cinéma, sport…). Elles
seront diffusées via Badr 6, un nouveau satellite d'Arabsat.
GMT, GMT+1, GMT-1? la question revient sur le tapis et le débat
s'impose à chaque escalade du mercure. Et comme chaque année, «le
gouvernement étudie un éventuel passage à l'heure d'été»! Le ministre
chargé de la Modernisation des secteurs publics, Mohamed Boussaïd, a
encore une fois affirmé lundi, en réponse à une question orale à la
Chambre des conseillers, que le gouvernement menait des concertations
sur un éventuel avancement de l'horaire légal d'une heure.
Cette fois-ci, la réflexion porte sur la possibilité d'adoption du
système de double horaire été/hiver ou le passage définitif à l'heure
européenne. Rappelons que l'année dernière, après moult concertations,
le principe d'horaire d'été n'avait pas été retenu.
Cette fois-ci sera-t-elle la bonne? Il faut dire que les pressions sont
de plus en plus fortes. L'Office national de l'électricité (ONE) entend
bien peser de tout son poids pour faire adopter le GMT+1 ainsi que la
généralisation de l'horaire continu. L'Office en a fait l'une des
pièces maîtresses de son programme «Demand Side Management» dans le but
de maîtriser la demande.
L'argument fait mouche, puisque le ministre lui-même l'adopte. Une
action qui arrangerait aussi les opérateurs économiques, dont plusieurs
mettent le paquet auprès de la CGEM pour que celle-ci intervienne
auprès des pouvoirs publics. La fédération des services, affiliée à la
Confédération, a même entamé une consultation auprès de ses membres
pour recueillir le maximum d'argumentaires afin d'étayer la demande.
Les bienfaits du passage à l'heure d'été sont évidents, la principale
étant la maîtrise de la consommation d'énergie, surtout si l'on prend
en compte l'augmentation du prix des hydrocarbures sur les marchés
internationaux et ses retombées directes sur le budget de l'Etat.
L'heure d'été présente par ailleurs un autre avantage. Celui d'une
journée plus longue, ce qui encourage la consommation des ménages et le
développement du tourisme. Mais alors qu'est-ce qui bloque? Boussaïd
avance que la question nécessite «une attention toute particulière afin
d'en maîtriser tous les aspects sociaux, psychologiques et humains et
d'en mesurer l'impact sur les coutumes et traditions»
En Europe, c'est déjà établi depuis déjà plusieurs décennies. La
question est réglée: le passage intervient chaque année du dernier
dimanche de mars au dernier dimanche d'octobre. Le Vieux continent
avance ainsi d'une heure, et chaque été, le Maroc en perd une. La
différence monte donc à deux heures, puisque même en temps normal,
l'Europe continentale devance le Royaume d'une heure. Bonjour la
communication et les affaires!
Hier après-midi, Melissa Theuriau et son mari Jamel Debbouze sont arrivés à Marrakech, en avion privé.
Le second avion qui avait pris en charge les 150 invités a atterri
quelques minutes avant celui des jeunes mariés, en fin d'après-midi
(voir news).
Pendant les 72 heures à venir, les festivités vont
se dérouler dans le riad appartenant à Jamel Debbouze — qui a la double
nationalité franco-marocaine —, une propriété de cinq hectares située
dans le quartier résidentiel de Targa. Selon la tradition marocaine, la
célébration du mariage musulman durera jusqu'à samedi.
Hier, l'acte de mariage a été rédigé par un aâdel, un notaire spécialisé dans le droit musulman.
C'est
aujourd'hui qu'aura lieu le henné, cérémonie durant laquelle Melissa
Theuriau se verra illuminer les mains et les pieds de henné (poudre
colorée issue d'une plante qui permet un tatouage temporaire). Cette
journée est réservée au couple et à leurs familles.
Samedi, Jamel
et Melissa organiseront un gala qui sera animé par des groupes de
musique. La fête débutera en fin d'après-midi et devrait durer jusqu'à
l'aube.
Au cours de ce séjour, Jamel Debbouze et Melissa Theuriau seront reçus par le roi Mohammed VI.
Que du bonheur en perspective pour les jeunes mariés !
Cinquante cinq (55) personnes ont été
tuées et 12 autres blessées dans l'incendie qui s'est déclaré, samedi,
dans une usine de fabrication de matelas à Casablanca, indique un
communiqué de la Wilaya du Grand Casablanca.
L'incendie, qui s'est déclenché vers 10h00 dans une usine de quatre
étages spécialisée dans la fabrication de matelas, située au quartier
industriel de Lissasfa, s'est rapidement propagé dans toute l'usine à
cause de la nature des produits chimiques qui s'y trouvaient, ajoute la
même, précisant que près de 100 employés étaient présents, samedi
matin, à l'usine lors de l'incendie.
Le communiqué indique que les équipes d'intervention et de secours,
qui ont été renforcées au fur et à mesure face à la gravité de
l'incendie, se sont immédiatement rendues sur place pour circonscrire
le sinistre, qui n'a été maîtrisé qu'après plus de trois heures
d'intenses efforts déployés par les éléments d'intervention de la
protection civile et les différents appareils de sécurité.
L'ensemble des autorités publiques concernées se sont également
rendues sur place pour superviser les opérations de secours et
d'intervention.
Le parquet général, après s'être rendu sur place, a ouvert une
enquête sur les circonstances de cette affaire pour définir les
responsabilités.
Le SIAM, Salon International de l'Agriculture
au Maroc, tient sa 3ème édition à Meknès (Maroc), du 23 au 28 avril 2008.
Plateforme de rencontres et d'échange pour tous les acteurs du monde
agricole, nationaux et internationaux, cette manifestation connaît une
évolution qui s'inscrit dans la volonté du Maroc de hausser le secteur
moteur de son économie au niveau international.
Le chef du gouvernement français, M. François
Fillon, effectuera, les 17 et 18 avril, une visite au Maroc, pour
co-présider avec le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, la 9-ème
réunion de haut niveau maroco-française.
Cette réunion intervient suite à la visite effectuée par le président
français, M. Nicolas Sarkozy, au Maroc du 22 au 24 octobre 2007,
indique un communiqué de la primature.
M. Abbas El Fassi aura,
vendredi matin, des entretiens avec son homologue français axés sur les
moyens de renforcer les relations bilatérales, ajoute la même source.
Dans
le cadre de cette réunion, sera tenu un séminaire intergouvernemental
autour du thème "le partenariat maroco-français au service du
développement territorial durable", poursuit la même source, indiquant
qu'il sera procédé également à la signature de plusieurs accords de
coopération, en plus des entretiens entres des membres des deux
gouvernements.
En marge de cette rencontre, le groupe
d'impulsion économique franco-marocain tiendra une réunion dont la
séance de clôture sera présidée par les deux Premiers ministres.
M.
Fillon sera à la tête d'une délégation ministérielle comprenant Bernard
Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, Christine
Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, Valérie
Pecresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche,
Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, Hervé
Novelli, Secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des
Petites et Moyennes entreprises, du Tourisme et des Services, et Alain
Marleix, Secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités
territoriales.
"C'est avec une profonde indignation et une grande consternation que
J'ai appris la profanation, le dimanche 6 avril 2008, de 148 tombes du
carré musulman du Cimetière militaire +Notre-Dame-de-Lorette+, à
Ablain-Saint-Nazaire, dans le Pas de Calais", écrit SM le Roi dans ce
message.
Le Souverain a souligné que "cet acte haineux envers
une communauté qui a consenti d'énormes sacrifices pour la défense de
la France, rappelle tristement, la profanation odieuse, il y a une
année, de 52 tombes de cette même nécropole".
Il s'agit d'une
manifestation "inadmissible de racisme qui est contraire à toutes nos
valeurs communes et à tous nos principes partagés", ajoute le Souverain.
SM
le Roi exprime à cet égard Sa haute considération pour la fermeté et la
promptitude avec lesquelles le Chef de l'Etat français a dénoncé "cette
manifestation révoltante d'intolérance". "Comme Vous l'avez si bien
affirmé, cet acte odieux porte atteinte à la mémoire de tous les
combattants morts pour la France", relève le Souverain.
"Je suis
convaincu qu'en Votre qualité de gardien de la liberté de culte et de
confession en France, terre honorée partout dans le monde pour son
respect de la dignité de l'Homme, Vous ne manquerez pas de prendre les
dispositions nécessaires pour que la République Française continue à
veiller au respect de la mémoire de tous ceux qui ont choisi la terre
française pour leur repos éternel", souligne SM le Roi.
Le
Souverain se dit également convaincu que "les pouvoirs publics français
poursuivront et condamneront avec la plus grande sévérité, les auteurs
de cette ignominie".
L'évasion a été constatée lundi matin par l'Administration
pénitentiaire, précise le communiqué, ajoutant que toutes les
dispositions ont été prises pour retrouver les prisonniers évadés et
déterminer les responsabilités.
Des équipes d'enquêteurs se sont
rendues à la prison pour approfondir les investigations sur les
circonstances de ces évasions, indique le ministère, qui tiendra
informée l'opinion publique de tout nouveau développement à ce sujet.
"Le Carré Harmonique" est l'intitulé du
spectacle grandiose qui a ouvert, samedi en nocturne, les festivités
marquant la célébration des 1200 ans de la fondation de la ville de Fès.
Organisée à la place historique Bab Boujloud, cette soirée, à laquelle
ont assisté des milliers de spectateurs, marocains et amis du Royaume,
réunis autour d'un spectacle musical exceptionnel et inédit, relatant
12 siècles de l'histoire d'une nation, a marqué le coup d'envoi du
cycle de célébrations des "Douze siècles de la Vie d'un Royaume".
Le
carré harmonique est une épopée musicale retraçant de façon festive et
monumentale à travers plusieurs expressions artistiques les genres
musicaux qui ont traversé les époques et qui représentent le Maroc dans
son identité multiple.
A travers ce spectacle impressionnant,
1200 ans d'histoire et la dynamique sont célébrés dans l'enceinte de
remparts du 13ème siècle, un patrimoine de l'histoire comme écrin pour
une création contemporaine.
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La sélection marocaine, qui reste sur une décevante CAN-2008, a repris
confiance de la plus belle manière en écrasant l'équipe belge par 4
buts à 1, mercredi soir à Bruxelles, en match international amical de
football.
Alignant un onze de départ composé de joueurs piliers de la
sélection marocaine, sans oublier de faire confiance à de jeunes
éléments du championnat national ou de l'équipe olympique, Fathi Jamal,
qui assure provisoirement les fonctions de sélectionneur national, a
gagné haut la main le pari annoncé, à savoir "rassembler et remettre en
confiance l'équipe nationale".
Comme dans plusieurs stades européens, les Lions de l'Atlas
n'étaient nullement dépaysés puisqu'ils étaient soutenus par un large
public composé de Marocains résidant en Belgique et dans les pays
proches.
Les Nationaux n'ont pas laissé à leur adversaire l'occasion de
s'installer sur le terrain, puisque dès la 14è minute, Soufian Alloudi
reprend d'un demi-volet une balle centrée par Michael Basser et inscrit
le premier but.
Tarik Skitioui, qui a constitué un vrai poison pour l'équipe
belge, double le score à la 35è mn. Le joueur de FC Porto, à
l'embuscade, exploite une balle perdue devant la zone de réparation
belge et adresse un tir foudroyant, ne laissant aucune chance au
gardien qui a vu la balle glisser entre ses mains.
Entre-temps, les joueurs marocains, qui ont complètement dominé
les débats, ont raté plusieurs opportunités de buts, notamment le tir
puissant de Safri difficilement repoussé par le gardien de but (20è) et
le tir en plein cafouillage de Alloudi, qui a été détourné par un
défenseur.
Alloudi, actif comme à son habitude, a manqué à la toute dernière
minute de la première mi-temps l'occasion de corser l'addition. Bien
servi à partir du milieu de terrain par Youssef Hajji, le joueur
d'Al-Ain émirati se trouve tête-à-tête avec la portier, mais rate de
justesse le cadre (44è).
A la reprise, les Belges se sont montrés un peu dangereux et sont
même parvenus à inscrire un but par Axel Witsel, qui surprend les
défenseurs marocains et marque d'un coup de tête (50è).
Mais cette deuxième mi-temps a été surtout l'occasion de faire
tourner l'effectif et tester de nouveaux joueurs. Fathi Jamal a
notamment aligné Nabil Zhar et Abdessalam Benjelloun, qui évoluaient au
sein de la sélection olympique, et Mourad Aini qui joue pour le Raja de
Casablanca.
Des changements qui ont donné leur fruit et rassuré sur la relève,
puisque les deux derniers buts ont été l'oeuvre de Zhar (85è), qui
profite d'une erreur de deux défenseurs belges et place délicatement le
cuir dans les filets, et de Benjelloun (90è), qui, sur un centre de
Hermach, surprend les défenseurs belges d'une tête plongeante.
Cette victoire est de bonne augure pour la sélection marocaine qui
se prépare pour les qualifications combinées pour la coupe du Monde et
la Coupe d'Afrique en 2010.
Le quatrième round des négociations sur
la question du Sahara a pris fin, mardi après-midi, à Manhasset dans la
banlieue de New York.
Des délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie et de la
Mauritanie ont pris part à ces pourparlers, tenus sous l'égide des
Nations Unies.
Lors de ce round, les discussions ont notamment
porté sur l'application des résolutions du Conseil de sécurité 1754 et
1783, ainsi que sur le renforcement des mesures de confiance.
Les
parties aux pourparlers sur le Sahara se sont engagées à poursuivre les
négociations à Manhasset à une date à déterminer, a indiqué mardi
l'Envoyé Personnel du Secrétaire général de l'ONU, M. Peter Van Walsum.
"Les
parties ont réitéré leur engagement à poursuivre les négociations à
Manhasset à une date à déterminer d'un commun accord", a souligné M.
Walsum, facilitateur de l'ONU, dans un communiqué lu à l'issue du
quatrième round des négociations.
Evoquant les points examinés
lors de ce round, il a précisé que "les discussions se sont concentrées
sur la mise en oeuvre des résolutions du Conseil Sécurité", ajoutant
que "les parties ont également discuté de sujets thématiques telles que
l'administration, la justice et les ressources".
"Parmi les
différentes propositions que j'ai présentées afin d'élargir les mesures
de confiance, il y a eu un accord entre les parties pour explorer
l'instauration de visites familiales par voie terrestre qui viendraient
s'ajouter au programme existant pare voie aérienne", a poursuivi M.
Walsum.
SM le Roi Mohammed VI a procédé, mardi à
Fès, au lancement du projet d'aménagement intégré "Fès City Center",
dont la réalisation nécessitera des investissements de l'ordre de 5
milliards de dirhams.
Ce projet, situé sur un terrain communal, sera réalisé dans un délai de
5 ans sur une assiette foncière de 32 Ha dans le cadre d'un partenariat
public-privé associant la commune urbaine de Fès, Al Omrane Fès et le
groupe Addoha.
Parmi les objectifs stratégiques du projet
figurent le repositionnement de Fès dans l'armature urbaine nationale
et dans la compétition entre les grandes villes du Royaume en terme,
notamment, d'attraction des investissements.
Il ambitionne de
même d'accroître le rayonnement de la capitale spirituelle du Royaume,
redynamiser le centre ville et créer un pôle d'animation majeur vu le
potentiel dont dispose le site notamment une excellente desserte
routière.
Une importante délégation marocaine a
pris part, vendredi à Bruxelles, à une réunion avec la troïka de
l'Union européenne (UE) consacrée à la coopération bilatérale en
matière de lutte contre le terrorisme.
Au cours de cette réunion, qui s'inscrit dans le cadre du dialogue et
des échanges réguliers entre le Maroc et l'Union européenne (UE) qui
englobe l'ensemble des thématiques figurant sur l'agenda des deux
parties, la délégation marocaine et la troïka européenne ont procédé à
un échange de vues sur les divers aspects liés à la menace terroriste,
notamment la stratégie de l'ONU en matière de lutte contre le
terrorisme, ainsi que les diverses conventions internationales
relatives à la lutte contre ce phénomène.
Après 18 ans d'absence sur la scène médiatique et artistique, Ahmed
Sanoussi brise la loi de l'omerta en accordant une interview à
l'émission BILA HOUDOUD d'Al jazeera, le mercredi 20 février.
Une personne a trouvé la mort et 48 autres ont
été blessées, dont plusieurs grièvement, dans le renversement dimanche
soir d'un autocar sur la route reliant la ville de Tétouan à
Chefchaouen.
L'accident s'est produit près de la commune de Beni Hassan à quelque 40
kilomètres de la ville de Tétouan, précise une source sécuritaire,
ajoutant que l'autocar est tombé dans un ravin de plus de 20 mètres de
profondeur.
Les éléments de la protection civile se sont rendus
sur les lieux de l'accident pour apporter les premiers secours aux
blessés et transporter les victimes à l'Hôpital civil de Tétouan.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident.
Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie porte à la connaissance du peuple marocain que Sa Majesté le Roi Mohammed VI jouit d'une bonne et parfaite santé et que la visite du Souverain à Paris avait un caractère privé dont le but était de prendre du repos et non d'y recevoir des soins ou subir une quelconque opération chirurgicale.
Voici la traduction du communiqué rendu public à ce propos, mercredi
soir, par le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la
Chancellerie.
Il s'agit d'un arsenal d'armes et de munitions réparties comme suit :
- 9 fusils kalachnikovs munis de leurs chargeurs. - 2 fusils-mitrailleurs de marque " UZI " dotés de 6 chargeurs et d'un silencieux. -7 pistolets mitrailleurs de marque "SKORPIO", dotés de 10 chargeurs. - 16 pistolets automatiques (de différentes marques et calibres), dotés de 19 chargeurs et de 5 silencieux. - Un lot de munitions de différents calibres. - Des mèches et détonateurs. - Des aérosols paralysant et cagoules.
Selon
la même source, les investigations menées par la police judiciaire ont
permis de déterminer l'origine du financement du réseau "Belliraj", qui
provient principalement de braquages, de recels et de contributions
directes de membres de la structure terroriste.
Dans ce cadre,
ajoute le communiqué, le braquage réalisé en 2000, du siège central de
"BRINKS" au Luxembourg, par un membre du réseau "Belliraj", avec la
complicité de truands européens, dont le butin a été d'une valeur de
17,5 millions d'euros, a permis à cette structure d'introduire au
Maroc, en 2001, l'équivalent d'un montant de 30 millions de dirhams.
Ces fonds ont été investis, aux fins de leur blanchiment, dans des
projets touristiques, immobiliers et commerciaux, dans plusieurs villes
du Maroc. Ces investissements devaient servir au financement du réseau.
Les biens immobiliers acquis devant servir de refuge aux terroristes,
indique le communiqué.
Les recels ont porté sur des bijoux volés
en Belgique, qui ont été, ensuite, introduits au Maroc et transformés
en lingots, par l'intermédiaire d'un membre de la structure terroriste,
orfèvre de profession, pour être revendus, précise le ministère.
Les
résultats de l'enquête ont fait apparaître que les personnes impliquées
dans le réseau "Belliraj" ont des liens avérés avec la Chabiba Islamiya
(MJIM), le mouvement révolutionnaire islamique marocain (MRIM), Harakat
Al Mujahidin Fi Al Maghrib, Al Haraka Min Ajli Al Umma (tous non
reconnus) et "Al Badil Al Hadari", parti politique, ajoute la même
source.
En raison des liens évidents des dirigeants de "Al Badil
Al Hadari" avec le réseau terroriste, le Premier ministre a décrété la
dissolution de ce parti, en application des dispositions de l'article
57 de la loi n 36-04 relative aux partis politiques, indique le
communiqué, ajoutant que le Ministre de l'Intérieur donnera une
conférence de presse mercredi à 17 heures.
Google Earth, pour ceux qui ne le connaissent pas, est un logiciel
lancé par le géant mondial Google qui permet de consulter les vues
aériennes et photos satellites de toute la planète. Le logiciel est
aujourd'hui l'un des plus populaires au monde, avec plusieurs millions
de consultations par jour.
Au Maroc, Google Earth est censuré depuis 2006 par le fournisseur d'accès internet Maroc Telecom. Étant
donné que Google Earth est accessible à partir d'une connexion internet
Meditel ou Wana, nous ne savons pas si l'on peut parler d'une censure
commanditée par le gouvernement marocain.
Dans
cet article, on essayera plutôt de voir ce que le gouvernement marocain
pourrait gagner à forcer Maroc Telecom à lever cette censure.
Nous
aborderons aussi dans cet article des exemples de pays ayant optés pour
une censure partielle de Google Earth, une solution qui semble être la
plus appropriée pour le cas du Maroc.
Google Earth et la sécurité nationale
Plusieurs
pays dont les Etats Unis et la France ont, pour des raisons de
sécurité, optés pour une censure ciblée des points stratégiques et
sensibles de leur territoire. Une décision totalement justifiable par
le risque d'attaques terroristes et par le désir des ministère de
défense de garder leur zones militaires à d'abri des regards de
personnes mal intentionnées.
La société Google, responsable de
Google Earth, se montre totalement coopérative avec les responsables
des gouvernements concernant ce point. En pratique, l'envoi d'un
courrier officiel et des cordonnées des zones à noircir suffisent pour
censurer (noircir, pixelliser ou brouiller) les zones en question.
Cette
option de censure ciblée est de loin bien plus efficace qu'une censure
à l'échelle nationale. En optant pour la censure ciblée, les zones en
question ne sont plus accessibles et ce à partir de n'importe quel
point du monde.
Le cas de la censure actuelle de Google Earth au
Maroc frôle le ridicule, un groupe de terroriste -vu la structure
décentralisée de ces organisations- pourra aisément accéder aux
bâtiments et aux sites les plus sensibles du Royaume sur Google Earth à
partir de n'importe quel autre pays ou tout simplement à partir d'un
autre fournisseur d'accès internet marocain.
Avec cette méthode
de censure arbitraire, le seul lésé est l'internaute « Peace & Love
» et non l'éventuel ennemi n°1 de l'état. Censurez, mais faites le avec
un minimum d'intelligence.
Google Earth, ce que le Maroc pourait gagner
Mis
à part l'aspect ludique et divertissant de Google Earth, les
professionnels de plusieurs métiers trouveront dans ce logiciel une
mine d'informations leur facilitant le travail et améliorant leur
productivité.
Google Earth pour l'architecte, l'urbaniste et le topographe
Le
professionnel du domaine du bâtiment et de l'ingénierie civile pourra
utiliser Google Earth dans plusieurs phases de création de son projet. Les
vues aériennes, fournies par le logiciel, représentent une base précise
et détaillée qui permet de mieux connaître un site, son environnement
immédiat et d'avoir un support visuel à l'échelle qui sera utilisé dans
la phase esquisse d'un projet et lors de son implantation finale.
Sans
Google Earth, l'architecte par exemple devra recourir à l'agence
urbaine ou à une société privée spécialisée dans la prise de vues
aériennes.
Mis à part le surcoût engendré, il faut compter un
délai d'attente de 24h au minimum jusqu'à 30 jours pour les zones les
plus éloignées du royaume.
Google Earth permet aussi d'avoir une
vision globale de la situation du site du projet à l'échelle urbaine.
Ses outils de mesures intégrés faciliteront la tâche de l'utilisateur
grâce à leur précision au pixel près.
Google Earth pour le géologue Le
géologue trouvera dans les images de Google Earth une mine
d'informations précieuses. La qualité et la précision des photos sont
telles qu'à partir des seules couleurs du sol, le géologue connaîtra sa
nature. Une information qui trouvera toute son utilité dans les
prospections de mines ou de carrières.
Dans son application
pratique, l'outil Google Earth permet aussi de faire des états des
lieux plus poussés et plus précis concernant les cours des rivières et
de mieux identifier les zones qui sont les plus exposées aux risques
d'inondations.
Google Earth et le tourisme Quoi de
mieux que des photos de tout le territoire du royaume pour choisir le
meilleur emplacement d'un projet touristique? Google Earth reste
l'outil idéal pour la prospection de circuits touristiques.
Grand
nombre de professionnels du tourisme a aujourd'hui recours à Google
Earth pour planifier et tracer leurs randonnées et circuits. Google Earth au Maroc aura une forte mise en pratique surtout dans l'organisation de circuits dans le Sahara marocain.
Dans
le monde, plusieurs communautés virtuelles utilisent l'API de Google
Earth pour pointer et commenter chaque lieu qui mérite d'être visité.
Google Earth est rempli de commentaires et de recommandation
touristiques rédigés par des millions de voyageurs.
Google Earth pour l'étudiant marocain Géographie,
histoire, monuments et villes du monde, ce que réuniraient des
centaines de livres et d'atlas est réuni dans un même logiciel : Google
Earth. Un logiciel qui mérite d'avoir toute sa place dans le programme
multimédia lancé par le ministère de l'éducation au Maroc.
Une
méthode d'apprentissage qui révolutionne le cours classique de
géographie. Plusieurs pays s'y sont déjà mis et découvrent la
géographie sous un nouvel angle avec des outils pédagogiques qui se
basent sur la plate forme de Google Earth.
Aujourd'hui nous
formons les décideurs de demain. De quel droit nous permettons-nous de
les priver de cette fenêtre qui leur permettra de mieux connaître le
monde ? Si aujourd'hui nous n'avons pas les moyens de leur fournir cet
outil au sein de leur programme scolaire, laissons-leur au moins le
droit de le découvrir en dehors de leurs cours, sur un PC bien au chaud
chez eux ou dans un club internet.
Ne faisons pas l'erreur de priver toute une génération du savoir. Elle ne nous le pardonnera pas.
Le PER du marché est le plus élevé des Bourses arabes et occidentales.
Il est tiré par le secteur de l'immobilier, des banques, des cimenteries et
des holdings.
Absence d'opportunités
de placement, surliquidité et spéculation en sont les causes.
La correction n'est pas à écarter.
Où va la Bourse de Casablanca ? Depuis près de cinq ans, elle s'est inscrite
dans une tendance haussière phénoménale. Le Masi, son indice général reflétant
la progression de l'ensemble des valeurs à la cote, a enregistré un taux de progression
de 330% en 5 ans ! De fait, après les 4 années de morosité (1999-2002) qui ont
succédé aux six glorieuses (93-98), la Bourse s'est quelque peu affolée. Un taux
de progression de 30,5% en 2003, 14,7% en 2004, 22,5% en 2005, 71,1% en 2006
et 35% en 2007 jusqu'au 23 novembre.
Evidemment, aussi bien les acteurs du marché - institutionnels ou particuliers
- que les professionnels de l'intermédiation se réjouissent de cet emballement.
Les investisseurs ont réalisé des plus-values conséquentes, les sociétés de Bourse
ont vu leurs commissions grimper avec la hausse des volumes, et les banques d'affaires
ont sensiblement augmenté leurs bénéfices suite aux multiples opérations d'introduction
en Bourse.
Seulement voilà. Avec cette croissance ininterrompue, la Bourse de Casablanca
a atteint un niveau de valorisation inquiétant. Le ratio cours de l'action rapporté
au bénéfice par action (Price Earning Ratio - PER) qui mesure la cherté d'une
place boursière est devenu trop élevé. Pour plus d'informations : => Article complet => Site officiel de la bourse de casablanca
CASABLANCA (Maroc) - La
ligne à grande vitesse qui doit relier Tanger (nord) à Agadir (sud) à
l'horizon 2030 coûtera 100 milliards de dirhams (9,1 milliards d'euros)
et sera financée pour moitié par des partenaires français, a annoncé
mardi le ministre marocain des Transports.
"Le projet de train à grande vitesse (TGV) nécessitera un
investissement d'environ 100 milliards de dirhams, dont 50% seront
financés par des opérateurs français", a déclaré mardi à Casablanca le
ministre Karim Ghellab.
"L'union
européenne (UE), le Fond arabe pour le développement économique et
social (FADES), la Banque européenne d'investissement (BEI), la Banque
mondiale (BM) et la Banque africaine de développement (BAD) participent
aussi à cet effort de développement des corridors de transport à grande
vitesse européen et maghrébin", a-t-il ajouté.
En effet, sur
le long terme, les lignes marocaines "atlantique" (Agadir-Tanger) et
"maghrébine" (Casablanca-Oujda) devraient permettre d'une part d'aller
de Casablanca à Madrid en 5 heures contre près de 12 actuellement, et
de l'autre de construire un réseau maghrébin de TGV, reliant les pays
de l'Afrique du Nord, a souligné le ministre.
En juin, le
Maroc et l'Espagne ont officiellement sollicité l'appui de l'UE pour la
réalisation de leur projet commun d'une liaison ferroviaire entre
l'Europe et l'Afrique sous le détroit de Gibraltar, Pour sa part,
l'Etat marocain, qui avait consacré 50 milliards de dirhams (soit 4,6
milliards d'euros) à la politique dite "des grands chantiers" entre
2002 et 2007, devrait "doubler" son effort d'investissement, selon la
déclaration gouvernementale présentée par le premier ministre Abbas El
Fassi.
"L'Etat prend en charge la réalisation des
infrastructures et l'Office national des chemins de fer (ONCF), les
coûts d'exploitation et de matériel" a précisé M. Mohammed Rabie Khlie,
directeur général de l'Office.
Un protocole d'accord portant
sur la conception, la construction, l'exploitation et l'entretien de la
première tranche --qui doit relier Tanger et Casablanca en 1 heure 30
dès 2013-- avait été signé lors de la visite en octobre du président
français Nicolas Sarkozy. Il y en a pour 2 milliards d'euros.
En
2015, le TGV devrait rallier Marrakech, pour finalement effectuer le
trajet Tanger-Agadir, via Essaouira, en 4 heures, à l'horizon 2030.
A
la même date, une ligne est-ouest reliant la capitale économique à
Oujda, proche de la frontière algéro-marocaine, via Meknès et Fès,
devrait porter le réseau marocain de lignes à grande vitesse à 1.500 km
et le nombre de voyageurs à 133 millions.
Le nouveau complexe sportif de Fès
ouvrira ses portes gratuitement aux supporters qui assisteront,
dimanche prochain, au match FAR-Rachad Bernoussi comptant pour la
finale de la Coupe du Trône de football (2006-2007), selon les
organisateurs.
Pour donner un cachet spécifique à cet événement footbalistique, il
sera procédé à la distribution de billets gratuits au public, ont-ils
affirmé lors d'un point de presse jeudi à Fès, précisant que toutes les
mesures ont été prises pour garantir la réussite de cette finale qui
sera disputée dans le nouveau stade olympique d'une capacité de 40.000
places.
Les intervenants ont rappelé que toutes les
installations, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du complexe
sont fin prêtes pour accueillir la prestigieuse finale de la Coupe du
Trône, relevant que le complexe pourra accueillir d'autres matches,
notamment ceux du GNFE-1, et des compétitions d'athlétisme.
Et
d'ajouter que sur le plan sécuritaire, une commission a été mise sur
pied pour assurer la sécurité au sein et aux alentours du complexe.
Les
responsables ont, à cette occasion, passé en revue les différentes
étapes franchies pour la réalisation de cette grande infrastructure
sportive, qui a nécessité une enveloppe budgétaire totale de 300
millions dh, soulignant que plusieurs intervenants ont contribué à la
construction de ce complexe, dont le ministère de la Jeunesse et des
Sports, le ministère de l'Equipement ainsi que la commune urbaine.
Après
avoir mis en exergue les dispositions entreprises par les différents
départements et potentialités concernés au cours de la construction de
cette infrastructure sportive, les responsables ont fait remarquer que
le complexe de Fès est actuellement évolué dans le cadre SEGMA (Service
d'Etat Géré de Manière Autonome).
Ils ont, par ailleurs, ajouté
que le complexe sportif de Fès, conforme aux nouvelles normes de la
Fédération internationale de football (FIFA), est conçu spécialement
par des architectes et ingénieurs marocains.
Le complexe sportif
de Fès est implanté sur un terrain d'une superficie de 40 hectare et
comporte plusieurs entités, dont une piste d'athlétisme (8 couloirs) en
revêtement synthétique, des vestiaires et douches pour 400 sportifs et
des locaux pour les officiels et la presse.
Cette infrastructure
sportive comprend également des équipements spécialisés (chronométrage,
affichage et sonorisation), une clôture, des guichets, des portes
d'accès, des réseaux d'eau potable, d'assainissement et d'électricité
et deux terrains d'entraînement.
Parmi les éléments
architecturaux marquant cet ouvrage, figurent notamment la structure
métallique tridimensionnelle de la couverture de la tribune officielle
et quatre tours penchées en béton armé disposées dans les quatre coins
du stade et qui serviront pour l'éclairage.
Ce rappel pour une durée indéterminée est consécutif à "l'annonce
officielle vendredi de la visite regrettable de sa majesté le roi Juan
Carlos, les 5 et 6 novembre dans les deux villes occupées de Sebta
(Ceuta en arabe) et Mellila", a précisé de son côté le ministère
marocain des Affaires étrangères, dans un communiqué.
C'est
le roi Mohammed VI en personne qui "a décidé de rappeler Omar Azziman,
ambassadeur de sa majesté le roi en Espagne, pour une période
indéterminée", a souligné le ministère.
Pour M. Naciri "cette
visite est regrettable, inappropriée et inopportune et elle ne
s'inscrit pas dans l'excellence des relations entre les deux pays".
Madrid
a confirmé vendredi une visite du roi d'Espagne lundi et mardi dans les
enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla en dépit de la protestation de
Rabat.
Jeudi, le gouvernement marocain avait exprimé "son vif
rejet et sa nette réprobation" de la visite que le roi d'Espagne Juan
Carlos entreprend lundi dans les "villes marocaines spoliées" de Ceuta
et Melilla.
C'est la première visite officielle du roi Juan Carlos dans ces deux villes depuis son accession au trône en 1975.
Le président français Nicolas Sarkozy poursuit sa visite au Maroc
avec un discours dans la matinée devant le Parlement à Rabat, puis une
visite dans l'après-midi du port de "Tanger Med" suivi d'un discours
sur l'Union méditérranéenne, avant un dîner officiel offert à Marrakech
par le roi Mohammed VI.
"Nous avons signé pour trois milliards de
contrats" a déclaré le chef de l'Etat aux journalistes à la suite de
son intervention devant le Parlement marocain.
La France a signé lundi
des contrats civils et militaires au premier jour de la visite d'Etat
du président Sarkozy au Maroc, sans toutefois réussir à placer les
avions Rafale.
Le plus important est la réalisation d'une ligne
de train à grande vitesse (TGV) entre Tanger et Casablanca, a annoncé
lundi à Marrakech la présidence française. Ce chantier est estimé à 2
milliards d'euros, dont la moitié reviendra notamment à trois
entreprises françaises, Alstom, la Société nationale des chemins de fer
français (SNCF) et Réseau ferré de France, pour le matériel roulant et
l'équipement de la voie (signalisation, sécurité), a-t-on précisé de
même source.
La première tranche de la ligne TGV sera réalisé entre
Tanger et Kenitra sur 200 km.
Le protocole d'accord a été signé
par le ministre marocain de l'Equipement et des Transports Karim
Ghellab et le ministre français de l'Écologie, du Développement et de
l'Aménagement Durables Jean-Louis Borloo.
Contacté par l'AFP à Paris,
une porte-parole d'Alstom a précisé que la réalisation de la ligne
Tanger-Kenitra, qui sera mise en service en 2013, est estimé à "environ
2 milliards d'euros, dont un milliard pour le génie civil et un
milliard pour le système ferroviaire".
Dans le cadre de ce
projet, Alstom sera chargé de livrer 18 rames de trains à très grande
vitesse à deux niveaux (Duplex). La construction de cette ligne, à
l'étude depuis 2004 permettra de relier Tanger à Casablanca en 2h10 au
lieu de 5h actuellement, indique encore Alstom.
Par ailleurs,
Alstom a signé deux autres importants contrats.
Le premier avec
l'Office national des Chemins de fer marocain (ONCF) se monte à 74
millions d'euros pour la livraison à compter de 2010 de 20 locomotives
Prima électriques de nouvelle génération et la maintenance pendant deux
ans. Le second, d'un montant de 200 millions d'euros, porte sur le
domaine de la génération d'électricité avec une participation à
l'équipement de la future centrale à cycle combiné d'Aïn Béni Mathar,
située à une centaine de kilomètres d'Oujda, dans le nord-est du pays.
Autre
contrat dans l'escarcelle, la vente d'une frégate polyvalente de classe
FREMM. Selon la presse marocaine, son coût s'élève à 500 millions
d'euros.
Il a également été décidé que la France moderniserait 25
hélicoptères Puma et 140 véhicules blindés de l'armée marocaine. La
France fournira aussi un système de surveillance des frontières.
En
revanche, on prenait acte lundi dans l'entourage du chef de l'Etat
français de la volonté du Maroc d'acheter des chasseurs bombardiers
américains F16 plutôt que des avions de combat français Rafale.
Ce dossier "n'a pas avancé, on ne peut pas tout avoir", a argué un proche du président.
Par
ailleurs, un protocole d'accord a été signé entre la société française
spécialisée dans la production l'énergie nucléaire Areva et l'Office
chérifien des phosphates (OCP) pour l'extraction de l'uranium de
l'acide phosphatique marocain.
"Les deux chefs d'Etat devraient
également aborder une coopération dans le domaine nucléaire civil car
le Maroc étudie la possibilité de confier à la France la réalisation
d'une centrale nucléaire pour la production d'énergie électrique" dans
le sud-ouest du royaume, a indiqué une source marocaine.
Trois
conventions judiciaires ont été signées entre les ministres français et
marocain de la Justice Rachida Dati et Abdelwahed Radi, et une autre
sur la sécurité sociale.
En outre, la France va ouvrir un crédit
de 38 millions d'euros pour le financement du projet d'assainissement
de l'agglomération de Nador (nord) et elle devrait faire un don de 8
millions d'euros pour soutenir l'Initiative nationale pour le
développement humain (INDH), un programme social qui cible les régions
et les quartiers les plus pauvres du Maroc, selon la source
gouvernementale marocaine.
Le Maroc est le premier bénéficiaire
de l'aide française avec 200 millions d'euros en moyenne par an et la
France est le premier partenaire commercial du royaume.
Par
ailleurs, la délégation accompagnant le président français Nicolas
Sarkozy dans sa visite d'Etat au Maroc observait mardi un mutisme total
sur les mandats d'arrêt visant cinq Marocains, dont le chef de la
gendarmerie, dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Ben Barka.
Interrogé par l'AFP, l'entourage du ministre de la Justice Rachida Dati
s'est refusé "à tout commentaire" sur cette affaire.
Pour sa
part, un proche du roi Mohammed VI fraîchement élu député, a relevé la
concomitance entre cette annonce et la visite du chef de l'Etat
français.
"Il faut chercher la vérité là où elle se trouve et le
roi a déjà affirmé que le famille de Ben Barka avait le droit de
savoir, mais il faut choisir le timing et là il y a trop de
coïncidences", a affirmé à des journalistes ce parlementaire qui a
requis l'anonymat.
Le juge Patrick Ramaël, qui instruit le
dossier de la disparition de l'opposant marocain, a signé cinq mandats
internationaux visant notamment le puissant chef de la gendarmerie
royale, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.
Casablanca - Le Groupe Attijariwafa bank vient de mettre en place un site de bourse en ligne ouvert à l'ensemble de sa clientèle (mais aussi aux non-clients) avec l'assistance de Finaccess-Fininfo Mena, l'objectif étant de démocratiser l'accès à la bourse de Casablanca et de mettre à la disposition du public un nouveau canal de gestion pour les transactions boursières.
PARIS - Le président
français Nicolas Sarkozy effectuera à partir du 22 octobre au Maroc une
visite d'Etat de trois jours, la première depuis son élection le 6 mai.
Au cours de ce déplacement, le chef de l'Etat français se rendra successivement à Marrakech, Rabat, puis Tanger.
Une
première visite du président français au Maroc avait été programmée
début juillet dans le cadre d'une tournée qui l'a conduit en Algérie et
en Tunisie. Mais cette étape marocaine avait été annulée en dernière
minute à la demande de Rabat.
"Le roi (du Maroc Mohammed VI)
souhaitait que ma première visite au Maroc soit une visite d'Etat",
avait alors expliqué Nicolas Sarkozy à la presse, assurant qu'il n'y
avait pas "l'ombre d'une brouille" entre les deux pays.
L'épouse
de Nicolas Sarkozy, Cécilia, ne devrait pas participer à ce voyage, a
indiqué lundi lors de son point de presse hebdomadaire le porte-parole
de la présidence David Martinon, alors que les rumeurs sur une
séparation du couple présidentiel vont bon train depuis plusieurs
jours.
A l'occasion de l'ouverture de la 1ère session de la 1ère année législative de la 8eme législature. SM le Roi Mohammed VI a appelé le
gouvernement et le parlement à centrer leur refléxion et leurs travaux
sur trois volets fondamentaux, à savoir la cause nationale, la
consolidation des piliers d'un état fort et les priorités pressantes
telles que la poursuite des réformes et la consécration des acquis
politiques et des droits de l'Homme.
(Voir photo Hespress)
Le roi exige un parlement plus efficace, qui exerce avec l'efficience toutes les compétences, qui lui sont accoré. La cérémonie ne s'est pas passé sans accident : Selon Hespress, une coupure du courant électrique a causé un retard de 8 minutes du discours royal.
La célèbre Mosquée Al-Qaraouiyine a
rouvert, mardi, ses portes devant les fidèles, à l'occasion de la nuit
sacrée de Laylat Al-Qadr après deux ans de travaux de restauration
supervisés par le ministère des Habous et des affaires islamiques du Maroc.
Cette restauration intervient sur Hautes instructions de SM le Roi
Mohammed VI, Amir Al Mouminine, qui a ordonné qu'une attention
particulière soit accordée notamment au Minbar séculaire de la Mosquée.
Les
travaux de restauration de ce joyau architectural, situé au coeur de la
médina de Fès, ont nécessité un budget totalisant 27 millions de
dirhams.
Les gros travaux ont concerné notamment les coupoles, les poutres, les dômes et les portes, ainsi que le Sahn (cour)...
Le cas est suffisamment rare pour être signalé. Le 8 juillet 2007, un
internaute anonyme a choisi de poster sur le site de partage vidéo
youtube.com une vidéo montrant deux éléments de la Gendarmerie royale
en flagrant délit de corruption, pas très loin de Targuist, dans la
région d'Al Hoceïma. Quelques jours plus tard, le 17 juillet,
l'adjudant et son complice ont été arrêtés pour comparaître
réciproquement devant la Cour d'appel et le Tribunal de 1ère instance
d'Al Hoceïma. D'après des sources locales, les deux accusés seraient
actuellement en détention préventive à la prison civile d'Al Hoceïma,
pour les besoins de l'enquête. Merci qui ?
Maroc Telecom, l'opérateur téléphonique marocain, a annoncé la
commercialisation de nouveaux téléphones portables en langue Amazigh.
Ces
nouveaux cellulaires en vente à un prix inférieur à 500 DH (moins de 50
euro) avec une carte prépayée, sont deux modèles de Sony Ericsson, le
J110i et le J120i, réalisés en collaboration avec L'institut de culture
Amazigh (IRCAM).
Les deux appareils, d'après Maroc Telecom,
offrent les mêmes services et applications utilisées sur les autres
types de cellulaires, ils sont juste "personnalisés" avec une interface
en alphabet Tamazight.
Le prix a été remis par le vice Secrétaire Général des Nations Unies à
MM. Mohamed Titna Alaoui, Président de l'arrondissement de Fès-Agdal,
Noureddine Boutayeb, Wali, directeur général des collectivités locales
au sein du ministère de l'Intérieur, et Driss Kettani, professeur à
l'Université Alakhawayn, en présence d'une forte délégation marocaine
et de plusieurs chefs d'Etat du monde entier, indique un communiqué de
l'université Alakhawayn.
"Ce prix est une reconnaissance et un
hommage aux équipes en charge du projet. C'est également une récompense
aux efforts d'amélioration de la qualité des prestations publiques
grâce aux technologies de l'information", a souligné à cette occasion
M. Titna Alaoui, selon la même source.
Plus de 250.000 citoyens peuvent bénéficier de la plate-forme "e-Fès"
pour retirer leurs documents de l'état civil, y compris l'extrait
d'acte de naissance, la copie intégrale et le certificat de vie, en
moins de trois minutes, par le biais de bornes interactives (kiosques
numériques) déployées au sein de l'arrondissement afin de faciliter
l'accomplissement des requêtes d'état civil.
Un tremblement de terre d'une magnitude de 4,2 sur l'échelle de Richter
a eu lieu aujourd'hui matin au nord de Rabat, dans la région de Sidi
Kacem selon l'institut nationale de géophysique. Ce séisme n'a fait
aucun dégât ni causé de pertes humaines.
L'épicentre a été localisé dans la commune de Tekna à 11h05 GMT.
Le
Maroc a connu dans son histoire deux importants séismes. Le premier à
Agadir (près de Marrakech) en février 1960, avec plus de 5000 victimes, et le second le
même mois (février) à Al Hoceima en 2004. Ce dernier avait fait 628
morts, des milliers de blessés et de très importantes pertes et dégâts
matériels.
Quelque 83.131 candidats officiels ont réussi les examens du baccalauréat lors de la session normale (juin 2007), soit un taux de réussite de 39,1-pc, contre 38-pc lors de la même session l'année dernière, a annoncé mercredi le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique.
Dans un communiqué relatif aux résultats partiels des épreuves du
baccalauréat, le ministère indique que le nombre des candidats
scolarisés ayant réussi ces épreuves a enregistré une augmentation,
atteignant quelque 4.900, soit une hausse de 6%par rapport à 2006.
Le nombre des admis aux examens lors de la session de juin 2007 a atteint, quant à lui, 86.994, dont plus de 50%de filles.
Le
taux de réussite dans les branches scientifiques, mathématiques et
techniques est de 46,7%(en hausse de 5%par rapport à la session normale
de 2006), alors que ce taux est de 30,3% dans les branches littéraires.
Selon la même source, il ne s'agit là que de résultats partiels,
sachant qu'une session de rattrapage sera organisée les 5, 6 et 7
juillet prochain pour permettre à quelque 118.767 candidats de passer
les épreuves du baccalauréat, ce qui représente environ 50%des
candidats présents lors de la session normale.
Cette réunion, à caractère informel, qui a connu la participation de 28
pays, dont le Maroc est le seul pays arabe à y prendre part, s'est
fixée comme objectif de faciliter le rapprochement des points de vue
sur un certain nombre de sujets relatifs au processus de négociations
en cours dans le cadre des Nations Unies, indique un communiqué de
l'ambassade du Royaume à Stockholm.
Tenue à quelques jours du
sommet du G8 (6 au 8 juin à Heiligendamm), cette réunion a bénéficié du
contexte favorable marqué par la prise de conscience grandissante sur
le sujet du climat par la communauté internationale.
M. El Yazghi a, pour sa part, mis l'accent sur la nécessité d'améliorer
le mécanisme de développement propre afin d'en faire un outil encore
plus efficace.
On connait le comédien marocain Said Naciri, avec ses sketches délirants, ces visions critiques.... Son nouveau One Man Show s'intitule : 100% Marocain
___________
Le spectacle Écrit et interprété par : Saïd Naciri
La durée : 90mn
Musique et composition des chansons : Nouri
Directeur technique : Said Roussafi
Une conception de Adil Lamarti
Au niveau National "Maroc"
- 25 avril au Megarama Casablanca
- 04 Mai au Megarama Marrakech
- 11 Mai au théâtre National Med V à Rabat
Au niveau International "Europe"
- Du 13 mai au 10 juin 2007
- Marseille, Montpellier, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Strasbourg
- Nice, Bruxelles, Amsterdam, Barcelone, Madrid.
A l'Olympia - Paris - France
- Le 04 Juin 2007
__________________________
Source: Communiqué de presse Articel: YaBiladi
=> Le nombre des candidats à ces épreuves a atteint, cette année, 294 115 candidats, toutes catégories confondues, ce qui correspond à une augmentation de 2,1 % par rapport à la saison scolaire précédente.
=> Le nombre des candidates a également augmenté cette année de 2,3%. Elles sont 131 998 filles, ce qui correspond à 44,8 % de l'ensemble des prétendants aux examens.
Dans l'enseignement public, le nombre officiel des candidats représente 218 442 personnes, alors que celui des candidats dans l'enseignement privé est de 6692 contre 4877 en 2006, ce qui correspond à une augmentation de 27,1%.
Par ailleurs, 68 981 personnes prennent part à ces examens comme candidats libres, soit 23,5 % du total des candidats. L'année précédente, 65 397 candidats libres avait passé l'examen du Bac. En ce qui concerne les branches, les branches scientifiques et mathématiques attirent de plus en plus les lycéens.
Selon le ministère de l'Education, les candidats de ces sections représentent 52,5% de l'ensemble des prétendants à l'examen du Bac, ce qui correspond à 118 208 candidats.
Par contre, les inscrits des sections littéraires sont estimés, selon la même source, à 106 926. Par ailleurs, les examens de la session de rattrapage auront lieu les 5,6 et 7 juillet 2007.
Quant à l'examen régional normalisé réservé aux candidats libres, toutes sections confondues, il se tiendra les 11 et 12 juin pour la session normale et les 9 et 10 juillet pour la session de rattrapage.
Enfin, les délibérations auront lieu les 18 et 19 juillet pour la session normale et les 13 et 14 pour celle de rattrapage.
Le changement :
La note zéro au Baccalauréat n'est pas automatiquement éliminatoire
Le ministre de l'Education Nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation de cadres et de la recherche scientifique, M. Habib El Malki, a indiqué que son département a publié un nouvel arrêté stipulant que la note zéro n'est jugée éliminatoire au baccalauréat qu'après établissement d'un rapport du correcteur justifiant l'attribution de cette note.
Si la session 2007 du baccalauréat, qui débute lundi, est globalement à l'image de la session 2006, de nouvelles options ou spécialités atypiques font leur apparition comme la "verrerie scientifique", le surf ou des langues régionales telle le francisque mosellan.
Cette année, 4.000 sujets ont été élaborés pour les différents bacs selon les régions (métropole, DOM-TOM, étranger). Les filières générales classiques (L, S, ES) ne changent pas, en revanche plusieurs options voient le jour dans les filières professionnelles qui comptent déjà 58 spécialités.
Les 621.532 candidats au baccalauréat 2007, dont les premiers plancheront dès lundi sur l'épreuve de philosophie, sont mis au défi de surpasser le record historique de 82,1% de réussite à cet examen du cru précédent. www.education.gouv.fr www.letudiant.fr www.france24.com
L'Anrt vient d'annoncer la mise en place de la portabilité des numéros
au Maroc. Ainsi toute personne abonnée de la téléphonie fixe ou mobile
peut changer son opérateur sans pour autant changer son numéro d'appel.
Et ce, à partir du 31 mai 2007.
« La portabilité des numéros
permet à tout client d'un des opérateurs nationaux de
télécommunications de résilier son abonnement auprès de ce dernier et
d'opter pour les services d'un opérateur national tout en conservant
son numéro téléphonique initial » lit-on dans un communiqué de presse
de l'Anrt diffusé mardi 5 juin 2007.
C'est avec plaisir que les internautes marocains ont découvert ce
mardi que le portail Youtube n'était plus censuré. Bien entendu, Maroc
Télécom n'a publié aucune information concernant cet incident qui a
mobilisé toute la scène internet marocaine.
Plusieurs blogs,
portails et sites internet ont manifesté leur mécontentement. Cet
incident a permis aux internautes marocains de réaliser que le
gouvernement marocain n'est pas l'origine des censures sur internet.
Wana, et Méditel en sont la preuve. Tout ce qui est censuré par Maroc
Telecom est accessible chez les deux nouveaux fournisseurs d'accès.
Aujourd'hui, il est peut-être temps que Maroc Telecom explique à ses clients les raisons de ces censures abusives.
Concernant
l'affaire Youtube, Reportes sans frontières a reçu des explications de
la part du porte parole de Maroc Telecom, qui précise qu'il ne
s'agissait que d'un problème technique et non d'une censure...
Merci à tout les internautes marocains, bloggueur, journalistes et webmasters pour leur mobilisation.
Vivement le retour de Google Earth.
Après la récupétation du centre 2000 par l'ONCF (Office nationale des chemins de fer), le grand projet "Casa Port" s'établira :
Voici quelques chiffres : - Une gare au look futuriste d'une superficie de 4 000 m
- Trois immeubles de bureaux, dont un de 24 étages, seront construits à la place de l'ancien «Centre 2 000»
- Les travaux commencent dès cet été et s'achèveront en 2009.
Depuis hier, Youtube, le service vidéo récemment acheté par Google, est inaccessible depuis le Maroc.
Aucune information officielle ou communiqué de presse de Maroc Telecom ou de l'ANRT ni d'aucun ministère n'a été publié.
S'il
s'agit d'une censure de Youtube au Maroc, notre pays rejoindrait le
groupe fermé des 25 pays qui imposent une limitation de l'accès au
contenu internet : Azerbaïdjan, Bahrain, Birmanie/Myanmar, Chine,
Ethiopie, Inde, Iran, Jordanie, Libye, Oman, Pakistan, Arabie Saoudite,
Singapour, Corée du Sud, Soudan, Syrie, Tadjikistan, Thaïlande,
Tunisie, Turkménistan, Emirats Arabes Unis, Uzbekistan, Vietnam et
Yémen.
Rachida Dati vient d'intégrer le Who's Who in France 2007.
L'ouvrage intègre chaque année les personnalités les plus en vue dans
l'actualité. Rachida Dati a misé sur le bon cheval : Sarkozy est donné
favori à l'élection présidentielle française...
Ancienne employée de Lagardère et
Elf, magistrate, la franco-marocaine se voit déjà en pôle position pour
devenir première beurette de France, sitôt son mentor Nicolas Sarkozy
élu. Mais la rude concurrence au sein du “pool maghrébin” de Sarko
l'oblige à se démener dans les médias. Née en 1966 en France d'un père
maçon et d'une mère femme au foyer avec douze enfants, Dati est pour
ses aficionados le symbole de son volontarisme.
Ambitieuse, fière de son parcours,
“carriériste”, disent ceux qui ne l'aiment pas. Rachida Dati
préférerait être reconnue sur sa compétence. Elle combat les clichés.
Ecrit-on qu'elle est chargée des “questions d'intégration”, elle
corrige aussi sec : « Je m'occupe de la prévention de la délinquance.
Ici, ce ne sont pas les Arabes qui s'occupent des Arabes ».
Son ascension fait quelques jaloux. Et
quelques anxieux. « Sa nomination plaira à la presse, lâche un
conseiller du ministre un peu inquiet. Mais plaira-t-elle aux
Français ? ». En tout cas, Rachida a choisi la voie du combat politique
“entre les deux rives” : La magistrate française offre ses services
pour améliorer l'image du royaume chérifien, tout en regrettant que
« le Maroc ne fasse pas appel à nous (...).J'ai toujours entendu dire
au plus haut niveau de l'Etat qu'on était les bienvenus et qu'on était
des Marocains. Tant que ce discours ne sera pas contredit, je
continuerai à me battre pour mettre le pied dans la porte de ce pays ».
Dans son bureau, Place Beauvau, raconte une journaliste, ses téléphones
ne cessent de sonner : elle parle à son interlocuteur à la CNSS au
Maroc pour le dossier bloqué d'une veuve, « on va pas faire intervenir
Jettou pour ça quand même ». Son interlocuteur promet de régler le
problème. Un autre coup de téléphone sur les lois de l'émigration à
l'Assemblée nationale. Une autre sonnerie retentit, elle
s'excuse...« C'est toujours comme ça, je bascule entre les affaires
d'ici et de là-bas ».
L'intéressée ne cache pas l'attention
dont elle est l'objet. Ni la crainte que lui inspire l'emploi. « Si
c'est pour prendre des coups, je n'en ai pas trop envie », dit-elle au
“Monde”, avec un brin de fausse timidité.
Pourtant, elle connaît la gauche :
approchée par Bernard Kouchner, elle a figuré sur l'ébauche de liste
Rocard aux européennes de 1994. Pour Sarkozy, cette promotion d'une
femme issue de l'immigration est une aubaine face au PS qui l'accuse de
machisme et le croit incapable de mettre en oeuvre sa “discrimination
positive”.
«L¹organisation du 7è Grand Prix WTA
Lalla Meryem de tennis à Fès (12-20 mai) entre dans le cadre de la
décentralisation du tennis national et constitue un honneur pour la
population fassie connue par son engouement et son attachement au sport
en général», a affirmé le président de la Fédération royale marocaine
de Tennis, M. Mohamed M¹jid.
S¹exprimant, vendredi soir à Fès, lors d¹un point de presse qui
s¹inscrit dans le cadre des préparatifs du tournoi WTA , transféré de
Rabat à Fès, M. M¹jid a mis en exergue l¹importance de cette
manifestation sportive féminine dotée d¹un Prize Money de 145.000
dollars et qui réunira des joueuses de 20 nations originaires des 5
continents.
Depuis quelques semaines, www.electionsmaroc.com a vu le jour. Dirigé par l'écrivain et journaliste marocain M. Driss Ksikes, en collaboration avec la fondation Friedrich Ebert, il a été lancé sous le slogan « Femmes, hommes politiques, levez-vous ! » Son objectif : débattre les différents thèmes qui touchent de près ou de loin le citoyen marocain.
Depuis son lancement, www.electionsmaroc.com connaît une grande affluence. Cela montre l'intérêt que portent les Marocains à la chose publique. « Les gens ont un grand besoin de s'exprimer. Je déplore qu'ici au Maroc il n'y a jamais de débats libres aux moments des élections.» Explique M. Driss Ksikes.
Et d'ajouter: « Les élections sont des moments de réflexions, des moments où les gens doivent discuter librement. C'est à partir de là, que nous avons pensé à créer ce site.»
Les forums de discutions offre un espace de débat des plus libres, ou tout (ou presque) est débattu: monarchie exécutive, partis politiques, parlement, constitution …etc. Le ton est libre mais surtout pas tendre.
Mais pourquoi le choix d'internet ?
« Le choix d'internet a été fait pour cibler essentiellement la voix des gens instruits, évidement ceux qui pèsent beaucoup dans l'opinion publique » souligne M. Ksikes.
« C'est vrai que j'ai peur d'aller aux urnes. Pourquoi? Car qui sont ces gens qui vont "me" représenter. Quels sont leurs programmes? Jusqu'a présent : aucun !! Ce sont toujours les mêmes têtes malheureusement, les mêmes personnes depuis des décennies, assises à la même table ronde qui tourne et tourne. Donc, le système politique ne change guère: je ne les vois pas penser à l'intérêt du peuple mais qu'à leur propre intérêt !! » S'insurge une citoyenne.
« A partir de ces commentaires, on va organiser une sorte de face à face avec les politiciens, et voir ce qu'ils peuvent donner comme réponse aux questions posées sur le site par les citoyens. Dans un deuxième temps, on va sortir un résultat de ce face à face avec les politiciens, qui vont être publié en août (la veille des élections). Ses débats permettront de détecter les décalages qui existent entre les politiques et la société » conclut M. Driss Ksikes.
Deux individus ont été interpellés jeudi matin à Hay El Farah à
Casablanca, dans le cadre d'opérations de contrôle de routine, apprend
on de sources policières.
L'un des deux individus a été arrêté, après s'être introduit dans une maison et menacé ses occupants de se faire exploser.
L'individu,
qui ne portait pas de charge explosive, a été neutralisé par les
services de sécurité, qui procèdent à son interrogatoire, pour
connaître ses mobiles. Il aurait demandé aux occupants de cette maison
de lui donner à manger, ajoute-t-on de même source.
Un autre individu a été interpellé. Il s'agit d'interpellations
s'inscrivant dans le cadre d'une opérations de contrôle de routine. Menara
Un terroriste présumé s'est fait
exploser et un second a été abattu avant d'actionner sa ceinture
d'explosifs mardi à Casablanca, alors que la police était à leur
recherche dans le cadre de l'enquête sur l'explosion d'un cybercafé, il
y a un mois dans cette ville.
"La police était à la recherche de trois
hommes qui préparaient des attentats à Casablanca et elle a encerclé
durant la nuit la maison où ils se trouvaient", a affirmé aux
journalistes Mohamed Mouadab, adjoint du préfet de police de la ville.
Selon lui, se sentant traqué, le premier
est sorti avec un sabre et une ceinture d'explosifs. Il a menacé de son
arme et de se faire exploser. Les policiers après un tir de sommation
l'ont abattu.
En attendant la déflagration, le deuxième
est monté sur le haut de l'immeuble de deux étages puis a sauté sur une
autre terrasse avant de se faire exploser. Quant aux troisième, il a
réussi à prendre la fuite.
Mardi matin, la quartier était bouclé par
d'importantes forces de sécurité et des policiers faisaient du porte à
porte à la recherche du fuyard.
Selon des enquêteurs, il s'agirait d'Ayoub
Raydi, le frère d'Abdelfettah qui, le 11 mars, avait trouvé la mort en
actionnant des explosifs qu'il transportait sur lui. L'explosion avait
blessé son complice présumé, Youssef Khoudri et trois clients du café
internet.
Cette information n'a pas été confirmée officiellement par les autorités policières.
Des voisins ont expliqué à l'AFP que
l'homme recherché et sa femme avaient loué l'appartement de deux pièces
situé au rez-de chaussée. Ils y vivaient discrètement avec leur
fillette mais que malgré les demandes insistantes de la propriétaire,
ils n'avaient pas fourni leur carte d'identité.
Selon la police, "l'homme qui a été abattu
est Mohamed Mentala, alias Warda, qui était recherché dans les
attentats de Casablanca en 2003.
Les trois hommes "étaient activement
recherchés par la police dans le cadre de l'enquête sur l'attentat du
11 mars dans un cybercafé à Casablanca".
Le parquet avait expliqué que les deux
hommes "n'avaient pas l'intention d'attaquer le cybercafé, où ils
s'étaient rendus dans le cadre des contacts que les membres de la
cellule entretenaient via internet".
"Il s'agissait d'une organisation
terroriste en cours de formation, financée par des Marocains dans le
but de perpétrer des attentats contre le port de Casablanca, une
caserne des Forces auxiliaires (dépendant du ministère de l'Intérieur)
et plusieurs commissariats de police de la ville", a précisé la même
source.
Trente et une personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête sur l'attentat du 11 mars.
Cependant, selon le chercheur Mohamed
Darif, un des principaux experts sur l'islamisme marocain, "il est
difficile d'imaginer que ce groupe n'ait pas de lien avec l'étranger".
"Il semble au contraire qu'ils appliquent l'ordre donné par 5Ayman al Zawahri, numero deux d'al Qaïda, de s'exploser plutôt que de tomber aux mains de la police", a-t-il indiqué à l'AFP.
Récemment 5al-Qaïda annoncé la création d'une branche d'al-Qaïda pour le Maghreb.
Méditel offrira donc au grand public une connexion
très haute et mobile grâce à un modem USB sans avoir recours à une
ligne téléphonique. De plus, cette offre permettra également aux futurs
clients de s'en servir en dehors du Maroc grâce au service roaming.
Par ailleurs, l'opérateur a achevé l'année 2006 en beauté puisqu'il
a enregistré un taux de 9% de progression de son chiffre d'affaires.
En outre, le Directeur Général de l'entreprise, M. Inigo Serrano a affirmé que « Le taux de pénétration de 100% se dessine à moyen terme, et nous pourrons probablement le dépasser ».